carte NANTES

Salut à vous !

On quitte les volcans, on suit la Loire, on passe notre Tours et on déboule chez nous, à Nantes !

Depuis des siècles [si, si, des archéologues ont trouvé des traces préantédiluviennes], nous avons planté le campement ici-là, ici-même. Avec nos copains de Ma Valise, l’assoc’ Béchamel, en 1998 après Jean-Claude soit il y a près de 16 000 ans, jour pour jour, nous avions joué «  au Violon Dingue où la Guinness se brade », au TNT, à l’Escale Bleue Marine, à la Route du Rhum, au Vogane, aux Cordeliers, au Live Bar, etc… « J’ai bu tous les bistrots à Nantes ».

Nantes a peut-être fait partie de nos plus belles escales chapitesques, une escale qui résonne avec nos amis de la Brat Compagnie, avec notre cousin Gino le chapito (et son baptême à Clisson); et qui détonne aujourd’hui encore avec l’Ogrétoilé, le festival Couvre Feu…

Le parking de la Trocante, la Grue Jaune au milieu de ce ciel gris, ce sera toujours dans nos esprits ! C’est à la même époque qu’un certain Nantais du nom d’Eric Fleury commença à colorier notre vie.

Un petit coup de ski nautique pour saluer des Paul Fort, visiter un Zénith, machiner une Trocardière, creuser moult Carrière, pêcher des Cités des Congres (rien à voir avec le poisson malgré notre activité aquatique), puis se glisser jusqu’au cours des 50 Otages faire la bise à Josy sous son Masque.

Comme disait le grand Jacques : « On n’oublie rien de rien ; on n’oublie rien du tout. On n’oublie rien de rien », on n’oublie pas l’Harmonie de St-Herblain et ses cinquante musiciens, son Philippe Chauvin, qui Un Jour de Fête, mine de rien, revisitèrent nos chansons de chagrin.

Allez, on repart sur la Loire et en route pour la gloire.

 

PS : merci à Nico Patault pour sa belle photo

Les Ogres de Nantes